Générer un fichier SRT traduit en 3 étapes
En bref : Pour générer un fichier SRT traduit, partez d’une vidéo existante dans AI Video Translator, choisissez la langue cible, puis récupérez les sous-titres et le fichier SRT. Un cas type de 12 minutes traduit en trois langues nécessite 36 crédits ; une vidéo de cours créée depuis des slides nécessite 10 crédits.
Oui : EDUVOICE AI permet de générer un fichier SRT traduit à partir d’une vidéo de cours existante. Vous importez la vidéo, sélectionnez l’une des 10 langues disponibles, puis obtenez les sous-titres traduits et le fichier SRT associé. Pour une vidéo de 12 minutes traduite en trois langues, le calcul est de 12 × 3, soit 36 crédits.
Le cas type : un seul cours, trois fichiers SRT
Imaginons Claire, formatrice indépendante. Elle dispose d’une vidéo de cours en français de 12 minutes. Son objectif n’est pas de refaire la vidéo : elle veut la rendre accessible à des apprenants anglophones, hispanophones et germanophones, avec un fichier de sous-titres exploitable sur sa plateforme.
Ce scénario est un cas type illustratif, pas le témoignage d’une cliente. Il permet de comprendre la méthode, le volume de livrables et le coût en crédits sans inventer de durée de traitement, de gain de productivité ou de tarif en euros.
Avant : une vidéo, aucune version sous-titrée traduite
- Source : une vidéo de cours en français ;
- Durée : 12 minutes ;
- Langues cibles : anglais, espagnol et allemand ;
- Fichiers SRT disponibles : 0 ;
- Livrables attendus : 3 fichiers SRT traduits, un par langue.
Sans outil adapté, la difficulté ne consiste pas seulement à traduire le texte. Il faut aussi conserver les repères temporels, produire un format accepté par le lecteur vidéo et éviter de mélanger les versions linguistiques. Un document de traduction classique ne suffit pas : il ne contient pas nécessairement les timecodes nécessaires à l’affichage synchronisé.
Action : générer les fichiers SRT avec AI Video Translator
Claire peut utiliser le premier point de départ d’EDUVOICE AI : une vidéo existante traduite, doublée et sous-titrée. Elle importe son contenu, indique les langues cibles et lance la production des versions demandées. Le service fonctionne sans installation locale.
Le calcul des crédits est lisible : EDUVOICE AI utilise 1 crédit par minute de vidéo traduite. Pour une vidéo de 12 minutes et trois langues cibles, le besoin théorique est donc :
12 minutes × 3 langues = 36 crédits
Ce chiffre décrit la consommation en crédits du scénario. Il ne constitue pas un prix en euros : le montant à payer dépend de l’offre choisie sur la page Tarifs. Les crédits sont utilisables sans abonnement récurrent, selon le fonctionnement annoncé par EDUVOICE AI.
Une fois les versions produites, Claire dispose des sous-titres et des fichiers SRT traduits. Elle peut alors vérifier chaque langue, associer le bon fichier à la bonne version et publier les contenus sur son espace de formation ou son lecteur vidéo compatible.
Après : trois fichiers SRT traduits et une méthode reproductible
- SRT anglais : 1 fichier pour la version anglophone ;
- SRT espagnol : 1 fichier pour la version hispanophone ;
- SRT allemand : 1 fichier pour la version germanophone ;
- Volume traité : 36 minutes de traduction cumulée ;
- Crédits consommés : 36, à raison d’un crédit par minute et par langue.
Le résultat attendu n’est donc pas une simple traduction à copier-coller. C’est un ensemble de fichiers de sous-titres rattachés à une vidéo et à ses repères temporels. Cette distinction est essentielle pour les formateurs : le fichier SRT devient un livrable directement exploitable, tandis que le texte traduit seul reste à remettre en forme.
Pourquoi le format SRT compte-t-il pour une vidéo de cours ?
Le format SRT associe du texte à des séquences temporelles. Chaque bloc indique généralement un numéro, un début, une fin et le contenu du sous-titre. Le lecteur vidéo s’appuie sur ces informations pour afficher le texte au moment où la phrase est prononcée.
Cette logique explique pourquoi un fichier SRT traduit est plus utile qu’un document Word traduit. Le document peut aider à relire le contenu, mais il ne fournit pas automatiquement la structure nécessaire à l’affichage synchronisé. Pour un cours, la synchronisation influence directement la compréhension : un sous-titre qui apparaît trop tôt ou disparaît trop tard gêne l’apprenant.
Le SRT n’est pas le seul format de sous-titres utilisé sur le web. Le W3C documente le format WebVTT, conçu pour les pistes de texte synchronisées dans les médias web. Le choix du format dépend de la plateforme de diffusion. Avant de publier, vérifiez donc le type de fichier accepté par votre LMS, votre hébergeur vidéo ou votre lecteur.
Comment générer un fichier SRT traduit avec EDUVOICE AI ?
1. Choisissez le bon point de départ
EDUVOICE AI propose trois façons de commencer. La première correspond au cas de Claire : vous partez d’une vidéo existante, qui peut être traduite, doublée et sous-titrée. C’est l’option pertinente lorsque votre cours est déjà enregistré et que vous souhaitez ajouter des versions linguistiques sans repartir de zéro.
La deuxième consiste à partir de slides PDF ou PPTX transformées en vidéo de cours commentée. Vous fournissez votre support pédagogique et obtenez une vidéo de cours commentée, avec sous-titres et fichier SRT selon le rendu produit. Ce chemin convient lorsqu’un organisme possède déjà ses présentations, mais pas encore la vidéo correspondante.
La troisième part d’une simple idée transformée en cours complet. Elle s’adresse à l’équipe qui n’a ni vidéo finalisée ni diaporama prêt à convertir. Dans ce cas, le contenu pédagogique est construit à partir du sujet fourni, puis produit sous forme de cours vidéo.
Ces trois entrées répondent à des besoins différents. Ne sélectionnez pas la traduction si votre problème réel est l’absence de vidéo. À l’inverse, ne reconstruisez pas un cours depuis une idée si votre vidéo française est déjà prête à être adaptée.
2. Sélectionnez la langue cible
AI Video Translator prend en charge 10 langues : français, anglais, espagnol, allemand, italien, portugais, japonais, chinois, coréen et russe. Dans le cas type, Claire sélectionne trois langues : anglais, espagnol et allemand.
Le nombre de langues modifie directement le calcul des crédits lorsqu’il s’agit de traduire une vidéo. Une vidéo de 12 minutes vers une langue représente 12 crédits. La même vidéo vers deux langues représente 24 crédits. Vers trois langues, 36 crédits. Cette multiplication doit être faite avant de lancer le projet, surtout lorsqu’un catalogue contient plusieurs modules.
Pour éviter les erreurs de livraison, adoptez une convention de nommage simple : module-01-en.srt, module-01-es.srt et module-01-de.srt. Ce n’est pas une fonction revendiquée du produit, mais une bonne pratique de gestion de fichiers qui réduit le risque d’associer l’allemand à la vidéo espagnole.
3. Contrôlez le fichier avant publication
La génération automatisée réduit la saisie manuelle, mais elle ne supprime pas la responsabilité éditoriale. Relisez les termes techniques, les noms propres, les acronymes et les expressions propres à votre secteur. Dans une formation réglementaire ou métier, une nuance mal traduite peut modifier le sens d’une consigne.
Contrôlez aussi trois éléments concrets : la langue du fichier, la cohérence des timecodes et la lisibilité des sous-titres à l’écran. Faites défiler plusieurs passages, notamment le début, un segment dense et la conclusion. Cette vérification est rapide à intégrer dans une procédure qualité, sans prétendre à un gain de temps chiffré que les conditions de chaque projet rendraient artificiel.
Le centre d’aide YouTube explique la gestion des sous-titres et des fichiers associés. Même si vous diffusez votre cours ailleurs, cette documentation rappelle un principe utile : le fichier doit être rattaché à la bonne vidéo et à la bonne langue.
Quel est le coût en crédits d’un fichier SRT traduit ?
La règle à retenir est simple : 1 crédit par minute de vidéo traduite. Le calcul dépend donc de la durée de la vidéo et du nombre de langues, pas du nombre de fichiers texte que vous ouvrez ensuite.
- Vidéo de 8 minutes vers 1 langue : 8 crédits ;
- Vidéo de 8 minutes vers 2 langues : 16 crédits ;
- Vidéo de 12 minutes vers 3 langues : 36 crédits ;
- Vidéo de 20 minutes vers 4 langues : 80 crédits.
Ces exemples sont des calculs d’application de la règle annoncée, pas des devis. Pour connaître les offres et le montant correspondant, consultez la page des tarifs EDUVOICE AI. Les crédits ne nécessitent pas d’abonnement : une vidéo de cours créée à partir de slides PDF ou PPTX utilise 10 crédits, tandis que la traduction vidéo se calcule à la minute.
À l’inscription, 3 crédits sont offerts pour essayer. Cette dotation permet de découvrir le fonctionnement sur un petit périmètre. Elle ne signifie pas que le service est gratuit ni qu’une production complète peut être réalisée sans consommer de crédits.
Quand faut-il traduire une vidéo et quand faut-il créer le cours ?
La décision dépend du contenu disponible. Si la vidéo française est enregistrée et pédagogiquement validée, traduisez-la. Vous conservez ainsi la structure existante et ajoutez les langues nécessaires, avec les sous-titres et les fichiers SRT correspondants.
Si vous avez seulement un support PDF ou PPTX, partez des slides pour créer une vidéo de cours commentée. Le coût annoncé pour ce type de vidéo est de 10 crédits. Avant de lancer la production, vérifiez que les diapositives contiennent bien le plan, les notions et les exemples que vous voulez transmettre.
Enfin, si le projet n’existe encore que sous forme de sujet, utilisez le point de départ fondé sur une idée de cours complet. Cette option évite de produire un SRT isolé sans vidéo cohérente. Le fichier de sous-titres a du sens lorsqu’il accompagne un contenu pédagogique structuré.
Les erreurs à éviter avant de générer un SRT traduit
Confondre traduction du texte et sous-titrage
Une traduction brute ne suffit pas à produire une piste de sous-titres. Le fichier doit contenir les repères temporels et respecter la structure attendue. C’est précisément la différence entre « avoir le script en espagnol » et « disposer d’un SRT espagnol rattachable à la vidéo ».
Oublier de multiplier par le nombre de langues
Une vidéo de 12 minutes traduite en trois langues représente 36 crédits, pas 12. Ce calcul est le point de contrôle budgétaire le plus important pour un catalogue multilingue. Notez la durée de chaque module, listez les langues cibles et additionnez les résultats avant de planifier la production.
Publier sans relecture métier
Une langue correcte sur le plan général peut rester inadéquate pour votre domaine. Demandez à une personne qui connaît le vocabulaire du cours de relire les passages sensibles. EDUVOICE AI vous aide à produire les versions linguistiques ; la validation pédagogique et métier reste une étape de votre processus de formation.
La prochaine étape pour votre projet
Commencez par inventorier vos vidéos : durée, langue source, langues cibles et format attendu par votre plateforme. Pour chaque module, appliquez la formule durée en minutes × nombre de langues. Vous saurez immédiatement combien de crédits prévoir pour générer vos fichiers SRT traduits.
Si vous avez besoin de vérifier les formats et les possibilités de production, consultez les fonctionnalités d’EDUVOICE AI. Puis choisissez une vidéo courte ou un module représentatif, utilisez les 3 crédits offerts à l’inscription pour découvrir le parcours et contrôlez le fichier obtenu avant d’étendre la méthode à tout votre catalogue.
Questions fréquentes
EDUVOICE AI peut-il générer un fichier SRT traduit ?
Oui. À partir d’une vidéo existante, EDUVOICE AI peut produire des sous-titres traduits ainsi qu’un fichier SRT. Le service prend en charge 10 langues : français, anglais, espagnol, allemand, italien, portugais, japonais, chinois, coréen et russe.
Combien de crédits faut-il pour traduire une vidéo ?
La règle annoncée est de 1 crédit par minute de vidéo traduite. Une vidéo de 12 minutes vers trois langues représente donc 36 crédits.
Le nombre de langues influence-t-il la consommation de crédits ?
Oui. Il faut multiplier la durée de la vidéo par le nombre de langues cibles. Une vidéo de 8 minutes vers deux langues représente 16 crédits.
EDUVOICE AI nécessite-t-il une installation ?
Non. AI Video Translator s’utilise sans installation locale.
Quelles sont les trois façons de commencer avec EDUVOICE AI ?
Vous pouvez partir d’une vidéo existante à traduire, doubler et sous-titrer, de slides PDF ou PPTX à transformer en vidéo de cours commentée, ou d’une simple idée à transformer en cours complet.
Les crédits nécessitent-ils un abonnement ?
Non. EDUVOICE AI indique que les crédits sont utilisables sans abonnement. Les offres et leurs montants sont présentés sur la page Tarifs.
Combien de crédits sont nécessaires pour créer une vidéo de cours depuis des slides ?
La création d’une vidéo de cours à partir de slides PDF ou PPTX utilise 10 crédits.
Les 3 crédits offerts à l’inscription rendent-ils le service gratuit ?
Non. 3 crédits sont offerts à l’inscription pour essayer le service, mais les productions suivantes consomment des crédits selon le type de contenu et, pour la traduction vidéo, selon la durée et le nombre de langues.